Mon cher petit bout, viens là j'aimerais te serrer contre moi,
Approches toi mon enfant j'aimerais ressentir la chaleur de tes petites mains contre mon visage,

Lorsque je te vois ainsi, sous ton plus beau jour, tout me revient comme dans un flash,
Mon petit monstre je n'imaginerais pas qu'on te fasse souffrir autant,

Je ne voudrais pas que tu vives le monde comme je l'ai vécu mon petit,
Tes yeux si attendrissant reluise de façon si charmante... Comment peut-t-on ...

Tu es mon sang, je t'ai tellement désiré, pourquoi te ferais-t-on du mal ?
Pourquoi tenterait -t-on de te faire du mal, nous qui t'avons conçu et surtout,
Toi qui n'a rien demandé ...

Pauvre petit bout si magnifique, tu es venu sur terre dans l'union d'un amour,
Et on te ferait du mal, on te déchirait le c½ur alors que tu n'as même pas demandé
A être là ? Mais quel injustice mon enfant, mais quel souffrance tu porterais...

Un enfant est une preuve d'amour dit-on souvent... Moi je dis non !
C'est pas un objet, c'est un être humain... Et tellement innocent,
Tellement charmant, tellement beau, à l'état pur en plus ...

Quel diable oserait donc effleurer ta tendre petite frimousse,
Qui serait inhumain au point de te faire du mal, à toi qui n'a rien demandé,
A toi qui sait à peine parler ...

Tout ça pour te dire qu'il existe un proverbe qui dit ceci :
" Les mots peuvent blesser plus que les coups "

Monenfant je ne suis pas sûr ...
En tout cas saches que ton papa t'aime

Je ne cesserais jamais de te le répéter ,
Tu es mon sang, l'unique moitié de mon patrimoine génétique,
Mon hérité mais surtout mon bien aimé !

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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 15:45

L' Enfant Perdu



" Maman, quand ça finira ?
Pourquoi dis moi ? "

Longtemps j'ai décliné les refus,
Souvent j'engageais les reçus,
Quelque chose c'est perdu,
Quand et pourquoi, Dieu seul connu...

J'aurais aimé poussé plus fort,
J'aurais voulu ne pas avoir tord,
Je ne voudrais plus dire " encore ",
Tout s'en magazine dans mon corps

" Je peux te prendre la main ?
Tu crois que ainsi je retrouverais mon chemin ? "

L'enfant ne le sait toujours pas, cachons lui,
Laissons s'abattre sur lui toute cette pluie,
Observons jusqu'à ce que tout soit cuit,
Coupons la lumière, regardes... il relui...

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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:32

Bapteme de l'Ombre, Néant de la lumière



Cela fait tellement longtemps que je vis ici. Je n'ai jamais vu que par cet endroit. Une régularité hors norme qui régis cette vie. Je pense cependant que j'aurais pu voyager, cela ne m'aurait pas déplus. Par contre si je parle au présent, ce genre d'expédition ne serait pas chose aisée. Quel plait tout de même cet endroit. Je suis constamment entouré de fibres. Celles-ci se contractent au fur à mesure du besoin de celui dont nous dépendons tous. Lors de ces différentes contractions, un liquide chaud et rouge envahi les différentes pièces. Elles sont aux nombres de quatre. Il y a deux pièce plus petites et deux plus grosses. J'ai déjà entendu énormément de chose sur cette endroit. Si la construction de ces quatre pièces n'était pas correctement réalisée, cela pourrait engendrer des anomalies pour celui qui nous contrôle. J'ai souvent pressentis dans certaines voix qu'on essayait de nommer ce lieu. " C½ur " ou " myocarde " voir même des déclinaisons suivant le style utilisé, avaient servis d'appellation. On lui attribue souvent le rôle de pompe mécanique ou encore de siège des émotions. " Le c½ur a ses raisons que la raison ignore " . Mais ses entités savent elles vraiment ce qu'il s'y trame ? De quoi mon vécu est constitué à chaque instant ? ... Ils l'ignorent tous, simplement.

U
n jour, j'exploserais de rage, de tristesse ou que sais-je encore mais j'exploserais. Les autres ne regardent pas en eux et ne peuvent donc entrevoir ce qui se passe chez le prochain. Depuis le jourmon c½ur a gonflé si fort par amour et qu'il s'est explosé par déception, je ne l'ai plus jamais réparé.

"
Ce que j'aimerais qu'il reprenne espoir "


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# Posté le vendredi 02 octobre 2009 10:36

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 10:53

Maîtrse du Français, La Beauté d'un écrivain

Maîtrse du Français, La Beauté d'un écrivain


Stupeur fut à ma rencontre lorsque je me suis réveillé. La fraîcheur de son parfum s'assemblaient en plusieurs fragments sensorielles. La lumière tentait de pénétrer mes paupières à moitiés écarquillées. Toutes sortes de perles aux couleurs éblouissantes du diamants se dessinaient comme un collier dans mes yeux. Avec un minimum d'effort et un maximum d'effort j'aperçus ce que je vis comme un ange. Sa voix et son odeur m'eurent réveillées dans un émerveillement incomparable or la splendeur de son visage et les traits qu'elle me dévoilait n'avaient pas son pareil. Dépourvus de sourire, je restais béat face à ce florilège. Son regard s'écrasa contre le mien, lourd comme un milliard de pétales de roses rouges. Dans un élan d'amour je tenta d'ouvrir la bouche, je me rendis compte rapidement que mon âme était comme scellée, elle ne voulu pas que je lui donna le peu que j'avais à donner... Mais elle, elle était prête à tout me donner s'il avait fallu. Le retour n'était pas non plus attendu, j'avais sans doute vu juste j'étais en présence d'un ange. Elle ne fit pourtant qu'effleurer du bout des phalanges mes quelques pommettes et cela créa pourtant un effet tellement surprenant. C'était comme si j'avais sentis son esprit se transférer dans le mien. Pas un mot ne s'était échangé et pourtant j'avais comme l'impression qu'elle m'avait déjà compris, analysé, ressenti. Là où tout le monde eut échouer, elle réussit avec brio. Notre relation n'avait pas démarrée par une rencontre sympathique tel un conte de fée qui plus était. L'avenir n'avait pas de place dans un tel surréalisme. Finalement l'infirmière vint prendre les quelques paramètres qu'il semblait encore important à relever et dans un silence religieux elle fit demi tour. Peut-être que superficiellement j'aurais aimé suivre ce symbole de matérialité, suivre la voie de la raison pour une fois. La foi fut son temps, la conviction en était un idéal plus saisissable sur le coup. Valence s'approcha du lit et me pris doucement la main. Le bonheur et la chaleur firent place à des sentiments plus mélancolique. Elle se pencha vers moi et s'arrêta à mis distance. Ce fut à ce moment que notre monde s'effondra et elle le compris par mon expression. Plus elle remua les lèvres, plus ma perception de sa voie s'altéra. Les oscillations ne parvenaient plus à mes tympans mais ricochaient sur les lobes et se perdaient dans l'extérieur. Nous savions tout deux que le temps ne fut jamais une chose palpable mais immatériel. Seul les lois le déterminait. Celui-ci nous paraissait dorénavant si précieux. Dans sa compréhension ou son refus d'abstention Valence continua sa moitié de chemin, ses lèvres vinrent effleurer les miennes, la chose prit une teinture comme nul peintre n'auraient pu l'inventer. Notre champ de vision n'existaient plus, nous avons vécu tout cela en fermant les yeux mais je sentais quelque chose arracher les piliers de tout ce qui régissait l'extérieur. Chaque pressions que sa peau et son corps entier même exerçaient, chaque degrés que sa respiration cellulaire m'apporta, chaque volt crée dans la conséquence de l'intensité de nos échanges et chaque micro-gouttelette qui se déposait sur mon nez du fait de la condensation de ses mouvements respiratoires, tout étaient absolument somptueux. L'humanité, le langage, l'amour ou l'attirance n'eurent jamais connu de tels progrès. Cependant elle s'arrêta sur un moment, je la repoussa de la main gauche. Sa joue était brulante... Mes yeux pétillèrent dans un dernier regard. Ensuite une tâche noir apparu au centre de ma vision globale. La tache consuma le reste de l'espace pour envahir mon organisme entièrement. Mes muscles se relâchèrent. Je sentis Valence positionner ses lèvres sur les miennes pour ensuite placer une main barrée en croix sur ma poitrine. Je sentis deux doigts appuyer largement dans mon coup un peu plus tard. Finalement je ne sentis plus rien.

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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 17:56

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 18:09

Gouttes d'eau peut devenir Ouragan !


Parce que je n'abandonnerais jamais ... !!!

J'aime de trop ces paroles, de nombreux symboles, et surtout,

Deux façons magnifique de pouvoir les interpréter !


Et pour un peu plus d'esprit

P
our toi mélodie



A
la douceur et les fleurs de nos jeunes années

A
ux yeux tout ronds d'un môme qui brillent, à cet instantané

A
ta main et la mienne, violente, douce enlacées

Dans les doutes et les pleurs, aux creux des joies entraînées

E
t ça va, ça vient, j' te reviensvasté

U
ne fois de plus éc½uré, écorché de ce monde entier



Et
pour un peu plus d'esprit

Pour toi mélodie



Mais sont passés ces rêves, nos rêves d'enfants

Qui
volaient en glaçons, sur nos volcans d'entan

S
ans perdre une seule goutte de leur innocence

S
ans se perdre en doute pour de futiles souffrances

Une route

Non des chemins, des doutes,

De
s doutes mon ami,

Pour les forces de demain



Et pour un peu plus d'esprit,

Pour toi mélodie



Aux couleurs de l'espoir

Aux
couleurs de la vie

A l
a douceur de ton regard

A
toi qui me lis

A
ux couleurs de l'espoir

Aux couleurs de la vie



Et pour un peu plus d'esprit,

P
our toi mélodie



C
e n'est encore que des mots,

Je
n'ai pas trouvé mieux

Ce n'est encore qu'un cri

Dans un stade bien rempli

P
eut-être qu'une goutte d'eau

D
ans la mer en folie

Mais il arrive qu'un jour

L
'amer pour la vie

Se transforme en radeau

Et nous sucre nos cris

A arracher nos étoiles

Pour qu'elles brillent un peu plus haut

A
cracher sur la mitraille et couvrir le son d'un banjo

Il est barjo cet animal

De ne pas sauter de son bateau

Ils
sont barjos ces amiraux

De ne pas sauter de leur bataille



Et pour un peu plus d'esprit,

Po
ur toi mélodie

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 15:08

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 04:13